Alors que la direction vient tout juste de dévoiler la carte de l’UFC Maison Blanche, le grand absent de la soirée n’a pas tardé à faire entendre sa colère. Frustré par des négociations avortées et dénonçant publiquement les mensonges de son patron, « Bones » a exigé d’être libéré de son contrat. La rumeur enfle : et si Jon Jones quitte l’UFC pour rejoindre la concurrence, signer chez MVP et enfin affronter Francis Ngannou ?
Le coup de gueule et les mensonges exposés
Ce week-end, lors de la conférence de presse de l’UFC 326, Dana White avait laissé entendre que Jon Jones était sur la touche à cause de son comportement hors de l’octogone et de problèmes physiques, justifiant ainsi son absence du « Freedom 250 » à Washington.
La réponse de Jones sur le réseau social X a révélé les coulisses d’une toute autre réalité, accusant la direction de lui avoir fait une offre financièrement inacceptable :
« Dana, tu étais furieux que je ne sois pas sur la carte de la Maison Blanche, mais mettons les choses au clair. Mon équipe et moi étions en pleines négociations avec l’UFC pour ce combat. De vraies négociations. J’ai même revu mes exigences à la baisse, et qu’est-ce qu’on m’a proposé en retour ? Une offre dérisoire. »
Mais c’est sur la question de son état de santé que l’ancien champion a porté l’estocade, soulignant l’hypocrisie de la situation :
« Oui, j’ai de l’arthrite à la hanche et c’est douloureux, mais ça ne m’empêche pas de combattre. Alors, si je comprends bien, si j’avais accepté cette offre dérisoire, ma hanche aurait soudainement guéri et je serais sur la carte de la Maison Blanche ? C’est absurde. J’ai même suivi un traitement par cellules souches la semaine dernière pour me préparer à cet événement, et le camp d’entraînement devait commencer aujourd’hui. Je me préparais à être prêt. Je comprends que des accords commerciaux puissent parfois échouer, mais dire publiquement des choses fausses, ce n’est pas correct. »
« Je demande à être libéré de mon contrat dès aujourd’hui »
Le point de non-retour semble définitivement atteint. Se sentant sous-estimé après toutes ses années de domination, la légende a posé un ultimatum clair et net :
« Après tout ce que j’ai donné à l’UFC […] entendre que c’est « fini » est décevant. Surtout que vendredi dernier encore, l’UFC m’appelait pour essayer de me faire participer à l’événement à la Maison Blanche pour un cachet bien inférieur. Si l’UFC pense vraiment que j’ai terminé ma carrière, je demande respectueusement à être libéré de mon contrat dès aujourd’hui. Finies les manœuvres, fini les jeux. »
Cette déclaration fracassante résonne comme un tremblement de terre. Si l’UFC accède à sa demande, Jon Jones deviendrait l’agent libre le plus convoité de l’histoire du MMA.
Si Jon Jones quitte l’UFC : En route pour MVP ?
C’est ici que l’histoire devient fascinante. Il y a quelques jours à peine, nous vous annoncions le retour de Francis Ngannou en MMA face à Philipe Lins, sous la bannière MVP (Most Valuable Promotions) avec une diffusion mondiale sur Netflix.
Si Jon Jones quitte l’UFC, MVP apparaît comme la destination la plus logique et la plus terrifiante pour Dana White :
- La puissance financière de Netflix : L’UFC refuse de payer Jones à la hauteur de ses espérances ? Netflix et Jake Paul ont déjà prouvé qu’ils avaient le budget pour attirer les plus grandes stars mondiales et bouleverser le marché.
- Le combat que le monde attend : Jon Jones vs Francis Ngannou est le plus grand superfight que l’UFC n’a jamais réussi à organiser. Le faire sur Netflix briserait tous les records d’audience de l’histoire des sports de combat.
- Le pied de nez ultime à Dana White : Rien ne ferait plus plaisir à MVP (et à Ngannou) que d’accueillir la légende absolue de l’UFC pour prouver que l’organisation n’a plus le monopole sur les meilleurs combattants de la planète.
La balle est désormais dans le camp de Dana White. Prendra-t-il le risque de libérer sa plus grande star, au risque de la voir renforcer son nouveau concurrent direct ? La suite au prochain épisode.
Source : BJPenn.com & Crédit photo : Instagram Jon Jones












